Deux façons complémentaires de traverser la période : la météo des saisons, que lit l'astrologie, et la préparation concrète, qui se décide chez soi. Six minutes pour dire ce que je fais, et pourquoi.
Face aux bouleversements du monde, la visibilité que nous pensions avoir sur l'avenir est remise en question. L'épisode propose deux réponses, l'une plus spirituelle, l'autre plus pragmatique. La première vient de l'astrologie : elle ne prédit pas ce qui va arriver, mais les saisons, comme une météo de la vie. La seconde demande : et maintenant, que dois-je faire ? Et répond par la résilience, celle qui se prépare chez soi, à petits gestes.
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Face aux bouleversements du monde qui nous entoure, nous pouvons nous sentir démunis : la visibilité que nous pensions avoir sur l'avenir est remise en question par des évènements qui, aussi lointains qu'ils paraissent, touchent finalement nos vies, directement ou indirectement. Nos modes et cadres de vie sont affectés. C'est une couche supplémentaire qui alourdit le contexte de périodes difficiles qu'une vie normale doit déjà supporter.
Je propose deux approches, l'une plus spirituelle, l'autre plus pragmatique. La première vient de ma pratique de l'astrologie, occidentale d'abord, puis coréenne, le Saju.
Une vie aussi a ses fenêtres utiles, ses quinzaines à traverser, ses paliers où rien ne se débloque et ses mois où tout se tranche. C'est le cœur de mes consultations, en astrologie occidentale comme en Saju, l'astrologie coréenne. Vous venez avec votre situation, nous regardons ce que l'astrologie nous en apprend au regard de vos cycles, et vous repartez avec une nouvelle compréhension, une direction et un calendrier. Je vous reçois à Lorient dans mon cabinet, ou en visio, comme si nous y étions.
Le rôle de l'astrologie, c'est de prédire ces saisons. Pas ce qui va arriver, mais les saisons. C'est de dire, voilà, à cette période, il va falloir faire attention. C'est comme une météo de la vie. Elle peut vous dire, il va pleuvoir, faites attention. Et vous pouvez décider d'avoir un parapluie. Elle peut aussi vous dire qu'il y aura une grosse tempête. Et vous pouvez vous préparer. L'astrologie ne vous dit pas quel arbre va tomber, ni quel bateau rentrera au port. Mais elle vous donne la possibilité de traverser cette période du mieux possible.
L'astrologie, c'est aussi comprendre. Comprendre ce qui se passe dans le temps actuel : une rupture, une transition professionnelle, des difficultés relationnelles avec un parent, un enfant, des difficultés financières… Bien sûr, l'astrologie a un champ d'application beaucoup plus vaste encore : choisir un associé, décider d'une expatriation, du choix du pays, un achat immobilier… L'astrologie propose des recommandations, des directions, des voies de sortie, parfois inhabituelles ou auxquelles on n'aurait pas pensé.
Je pratique l'astrologie occidentale depuis plus de quarante ans. Ce n'est pas une activité récente ni un effet de mode : c'est un compagnonnage long, patient, qui s'est affiné consultation après consultation, thème après thème. J'ai commencé par l'astrologie traditionnelle européenne – thème natal, transits, révolutions solaires, progressions secondaires. Ce corpus reste le socle de ma pratique : il éclaire la structure d'un thème et le mouvement des cycles qui le traversent.
Mon épouse est coréenne. Nos séjours réguliers en Asie m'ont donné un accès direct, sur place, aux traditions astrologiques d'Extrême-Orient. À Séoul comme à Chungju, j'ai pu rencontrer des praticiens, étudier les textes classiques, et confronter ma pratique européenne à un cadre conceptuel très différent. C'est dans ce contexte que je me suis formé à l'astrologie coréenne Saju (사주) – les Quatre Piliers et les Dae Un (대운), les grands cycles de dix ans – qui partage les mêmes fondations que l'astrologie chinoise BaZi (八字), mais en propose une lecture culturelle propre.
Cette double exposition, occidentale et asiatique, est rare. Elle m'a appris une chose simple : aucun système n'a réponse à tout, mais chaque système éclaire un angle que les autres laissent dans l'ombre. C'est de ce croisement qu'est née ma méthode actuelle.
Derrière l'astrologue, il y a aussi l'homme, le père de famille, le fils, qui doit prendre soin de lui-même et de sa famille. Qu'on soit homme ou femme, nos responsabilités envers nous-mêmes et envers les autres sont les mêmes.
La seconde approche, plus pragmatique, dit : et maintenant, que dois-je faire ? Comment concrètement me préparer à ce monde qui change ? Quelle place puis-je occuper ? Comment est-ce que je traverse cette période, moi qui suis finalement une personne normale ?
Cela aussi, ça se prépare. Ça se prépare parce qu'on connaît la météo des saisons à venir. Ce qui se passe autour de vous, les crises, les domaines dans lesquels elles arrivent, l'astrologie les a déjà vues. Elle n'en prédit pas le dénouement. Mais elle donne quelques indices : il va pleuvoir, sur les finances, sur l'énergie, etc. Je développe certains de ces thèmes à travers mes podcasts, que vous pouvez trouver en recherchant « Oppaga » sur les principales plateformes audio.
Se préparer, c'est mettre en place des moyens de résilience, face à des situations que l'on n'a pas l'habitude de subir : panne d'électricité durable, cyberattaque, éruption solaire, épidémie, évènement climatique… C'est le monde d'aujourd'hui et c'est déjà le monde de demain. Cela commence par de petits gestes, comme préparer un kit de résilience, comme PREVIKIT le propose, et d'autres gestes, en se posant la question : comment moi, ma famille, tenons-nous sans internet, sans téléphone, sans électricité, sans eau, ou sans carte bancaire ?
Voilà, deux façons complémentaires de trouver sa place dans ce monde.
Eric
Une consultation de soixante minutes, à Lorient ou en visio : vous venez avec votre situation, nous regardons ce que vos cycles en disent, et vous repartez avec une compréhension, une direction et des dates.